Retour sur le weekend du 25 août avec la participation de 4 athlètes lavallois sur les épreuves du 70.3 et de l’Ironman de Vichy. Lénaïc Gouaillie et moi-même étions sur le 70.3, Bruno Gaigner et Antoine Commère sur le full.

Petit récit de mon aventure :

 « Quand on arrive sur le site d’un label Ironman c’est un peu comme être au Parc Disneyland du sport ! On en prend plein les yeux, l’organisation est au top du top, on peut éclater son PEL en seulement 3 jours avec la boutique Ironman où l’on voudrait tout acheter ! Bref pas de quoi s’ennuyer et ceci n’est pas plus mal pour oublier un peu le stress de la compétition qui arrive.

 Vendredi après-midi dépôt du vélo et des sacs transitions, cette organisation bien spécifique à Ironman qui fait un peu flipper au début avec la peur d’oublier un truc … on se rend compte rapidement que tout est fait pour que tout soit parfait ! Samedi matin, réveil à 4h en solo, départ pour Vichy à 5h depuis le gite où je suis avec Antoine, Bruno et sa famille. La tension commence à monter, petit check-up du vélo, les barres, gels et autres pâtes de fruit sont toujours accrochés au cadre du vélo, petit coup de pompe et c’est prêt !

 A 7h nous sommes tous en paquet en attendant notre tour au Rolling-start, le temps est plutôt gris, cette année on ne tombera pas sous la canicule ! 7 par 7 on nous positionne sous l’arche du départ natation, petit jingle de Super Mario Kart et hop c’est parti pour 2000 mètres de natation et certainement plus de 5h d’effort. La natation se passe bien, le Rolling-start c’est quand même sympa J ! 33 minutes plus tard, sortie de l’eau, le temps n’est pas celui espéré mais c’était plutôt 2100 mètres que 1900, tant pis !

 Direction la zone de transition, labyrinthe de sacs ! C’est bon j’ai le bon, le repérage la veille est important ! Quelques 5 minutes plus tard, on enfourche le fidèle destrier et c’est parti pour 90 km de plat ! Alors du plat, certes ! Mais c’est quand même en faux plat montant presque tout le long du circuit et la dernière bosse à 15 km de l’arrivée fait mal aux pattes ! Ceci étant, parcours bien sympathique. Ne manque qu’un revêtement de bonne qualité sur les routes pour prendre réellement du plaisir, les volcans permettent d’oublier ce petit détail ! Le compteur affiche 2h41 de vélo, largement dans les clous le garçon ! Mais bon derrière c’est le semi, les cuisses tirent un peu en descendant du vélo, la transition est longue ça permet de se concentrer pour la suite !

 

 Le parcours course à pied est plat, 2-3 relances, quelques petits taquets qui, au premier tour, nous narguent puisqu’on repasse par-là dans 10 km ! A ma grande surprise le premier tour se passe à merveille, seul un début de fringale viendra couper la dynamique au 15ème kilomètre, mais les nombreux ravitos du circuit CaP (les TUCs surtout ^^) feront office de repères pour aller au bout ! On entend la musique qui gueule en franchissant une dernière fois le pont au-dessus de l’Allier, l’arrivée est juste en bas, on accélère et on rentre dans l’arène ! C’est fait J ! Que du plaisir avec un semi en 1h47 et une course terminée en 5h et 13 minutes, l’objectif des 5h30 est tenu ! Que du bonheur !